Jevanni

 
 

Salut à tous, un dernier et ultime post sur ce blog pour annoncer à ceux qui passeraient encore ici que j'ai changé d'adresse depuis déjà pas mal de temps. Oui oui, je sais que le message est bien en retard mais mieux vaut tard que jamais donc j'espère vous retrouver sur le nouveau : Jevanni

PS : Après plusieurs mois d'absence, je remarque que weebly est toujours aussi pourri à utiliser, pas mécontent d'être passé sous wordpress.

 
Maria † Holic 02/17/2009
 

Maria † Holic est un de ces mangas un peu fan service à l'humour le plus fin qui fait vague en ce moment. Je vais garder ici mon avis sur cette série, je tenais juste à parler de l'animation de la série. Au bout de 3 épisodes, je me suis tout de même dit qu'il y avait une chose qui cloche, que j'avais vu cette animation particulière déjà quelque part. En effet cette série jouit d'un style bien particulier ou les styles visuels s'enchaînent à grande vitesse rendant l'anime ou assez indigeste ou assez sympathique. Après une petite recherche, j'ai enfin capté : Ça ressemblait à SZS. En effet Maria Holic provient du même studio et surtout du même réalisateur et même chara-designer qui sont Shinbo Akiyuki (新房昭之) et Morioka Hideyuki (守岡 英行). On observera aussi que Marioka faisait aussi partie du projet de D.Gray Man. D'ailleurs on remarque dès le générique de Maria Holic la ressemblance entre SZS et elle, avec un même style et un rythme identique. J'ai beaucoup aimé SZS, on verra si sa sœur se défendra aussi bien, j'espère en tout cas.

 
Soukou no Strain 02/16/2009
 

 Quand on regarde des animes depuis un peu de temps, on a parfois l'occasion de voir des animes assez intéressants. Le genre d'anime où on se demande si les réalisateurs n'ont pas fait un concours entre eux pour réaliser le scénario le plus stupide ou créer les personnages les plus insupportables. Le genre d'anime où on se demande pourquoi on a vraiment regardé 13 épisodes alors que dès les 2 premiers, on pressentait un truc assez horrible. Soukou no Strain fait partie de ce genre là. Mais le pire pour moi c'est d'essayer de comprendre quel public peut attirer cette série. Suis-je trop étroit d'esprit et je deviens trop difficile ? J'avoue que j'ai de plus en plus du mal à trouver une série qui me plaît vraiment et l'espoir d'une série qui me tiendra à vif pendant 24 épisodes comme l'ont fait d'ancienne production est presque devenu un mythe. Heureusement qu'il y a des productions comme Xam'd pour relever le niveau, sinon je serais en ce moment même dégouté de l'animation. Je pense que ça va être rapide, mais je me dois d'expliquer pourquoi SnS m'a rendu proche du sucide.

Car il faut bien une raison

Soyons au moins sympa sur un point, SnS n'est pas laid, ce qui ne veut pas dire qu'il est beau. En fait ça dépend du critère qu'on a, personnellement une série est belle quand elle atteint un graphisme approchant celui de Casshern par exemple, on y est loin dans cette série.
Ceci dit, on va s'attaquer au plus dur : Les personnages et le scénario.
SnS m'a surpris par ses constantes contradictions les plus incroyables, à croire que le scénaristes même ne lisent pas ce qu'ils écrivent ! Je prends un exemple flagrant, Sara (l'héroïne) a perdu son Strain (son robot) dès le premier épisode. On apprendra plus tard qu'il lui est alors impossible d'en piloter un autre car elle a perdu en même temps son mimmic. Le truc surprenant c'est que dans le même 1er épisode, elle pilote le Strain d'un pilote mort ... Et à ceci ce suit un scénario bateau remplis de vides intersidérales.
De plus l'anime se perd dans entre un scénario simpliste et une vision "choquante", ce qui rend le contraste assez naze. Si on observe d'un coté un anime où le comportement des personnages est de bas étage, de l'autre il y a de la violence à volonté. On ne sait pas où les réalisateurs ont voulu aller avec ce curieux cocktail.
Mais le meilleur, la crème, ce sont les personnages. Alors eux, j'ai jamais vu des têtes à claques aussi incroyables, d'ailleurs le prix revient à Lotti. Cette jeune fille est exceptionnelle, je crois qu'on la voit plus crier que parler normalement dans toute la série. Performance remarquable (voir image ci-après). De plus presque tous les personnages sont assez stéréotypés ou alors ne sont pas exploités. Je n'oublierais pas non plus la vision machinéenne qui se dégage lors de tous les épisodes, ce qui rend le scénario encore plus simpliste qu'il ne l'était déjà. J'ajouterais un dernière remarque quant à la logique remarquable de la série, dans SnS, il y'a de l'oxygène dans le vide (voir image) ! Et oui madame ... mais ne me demandais pas pourquoi ils portent des combinaisons.

Comme vous pouvez l'imaginer, je ne recommande cette série à personne même si les réalisateurs ont eu la sage idée d'abréger nos souffrances en ne proposant (que) 13 épisodes. C'est à se demander si ils ont vraiment la passion de produire des animes ...

(Je suis à la recherche de toutes personnages qui pourraient contredire mes arguments ; ) ). Ah oui, et bien sûr la série n'a pas pu nous épargner de fan service qui n'a permis que de mieux enliser l'anime.

 
 

Un peu dur en ce moment de faire un truc mais je suis encore vivant ! \o/
Pour passer, un petit coup de l'épisode 6 de Kure-nai qui est assez original.


 
Macross Zero 01/29/2009
 

J'ai toujours aimé l'univers Macross depuis que je regarde progressivement les séries qui le compose. Le dernier en date est donc Macross Zero (マクロスゼロ), après avoir regardé Macross Frontier. J'avoue que les séries de mechas, outre le fait qu'elles ne sont généralement pas d'une grande teneur en sujets de réflexion comme pourrait l'être d'autres séries, m'ont toujours accrochées.

Commençons bien, commençons par le réalisateur, on ne présente plus vraiment Kawamori Shoji du studio Satelight, une figure incontournable de l'animation japonaise avec notamment la réalisation de l'ensemble des Macross, de Cowboy Bebop ou de Ghost in the Shell (mais aussi du nouveau Basquash). Il a fait surtout ses preuves en tant que mecha designer et a même bossé sur des séries comme Gundam (Stardust Memory pour être précis).
Le studio Satelight est quant à lui connu pour des productions comme Roméo X Juliette ou Noein.


Macross Zero est composé de 5 OAV d'environ 30 minutes chacune, ce qui est assez court pour créer un scénario consistant. Pourtant la série s'en sort assez bien, une fois celle-ci terminée on a vraiment l'impression d'avoir intégré l'univers de la série même si elle admet quelques trous inévitables. Ce qui est d'ailleurs assez plaisant quand on voit d'autres séries qui peine à mettre une véritable ambiance après 6 épisodes. Le scénario quant à lui arrive bien à mélanger action/amour sans qu'on ait parfois des envies de sauter des passages tellement c'est ennuyant, les personnages sont généralement assez sympa sauf quelques uns assez fatigants (et là je dois avouer que le fait qu'il n'y ait que 5 OAV aide). Même si la recette du pilote amoureux, on nous l'a sortie moult fois et qu'ici l'originalité et loin d'être grande, je trouve tout de même qu'ici le studio s'en est bien sortit en nous proposant une histoire qui reste agréable à regarder et non pas indigeste.

Mais comme tous les Macross, là où la série plaît c'est au niveau du chara-design et surtout au niveau de la gestion des effets spéciaux. Les scènes de combats sont incroyablement fluides et paraissent très réalistes, de ce fait on se s'en presque impliqué dans le combat ce qui rend l'ensemble encore plus agréable. Ce réalisme est aussi dû au style des vaisseaux de combats, chaque vaisseau est soigneusement personnifié et les regarder est déjà un plaisir en soi. En parlant de vaisseau, on retrouve ici la forme particulière des vaisseaux que l'on pourrait nommé de style "d'hybride". Étonnant au premiers abords, cela rend les perspectives de combat bien plus importante, je trouve que c'est une idée de génie.

Cette critique plutôt courte peut se résumer en une phrase : Macross Zero, c'est beau, c'est immersif et le scénario n'est pas si mauvais que ça. J'ajouterais aussi que j'ai trouvé le personnage de Mao vraiment attachant, contrairement à sa semblable dans Macross Frontier (je ne me souviens plus de son nom). Cinq OAV qui ne resteront sûrement pas gravées dans ma mémoire toute ma vie mais qui me laisseront tout de même une bonne image de ce qu'est une bonne série de Mecha sans pour autant vouloir être incroyablement innovante.


 
 

C'est à travers une news annonçant l'annulation de la diffusion de cet animé que je m'y suis un peu intéressé (mieux vaut tard que jamais). Enfin intéressé est un grand mot, disons que je suis juste passé sur le site officiel. Et c'est après être passé par la galerie des characters que ça m'a vraiment fait rire. Je ne savais pas encore que cette série produite par le studio Deen (Amatsuki - Vampire Knight) était en fait un animé humoristique de Hidekaz Himaruya. En effet le but de la série était apparemment de mettre en avant le maximum de stéréotypes des différents pays du monde (de manière volontaire) pendant la Ier et IInd guerre mondiale. L'apparence des personnages est donc volontairement exagérée, pourtant ces apparences reflètent de manière assez intéressante ce que l'on peut voir dans certains autres animes comme Code Geass. On retrouve ainsi l'anglais gentleman, l'allemand blond militaire au caractère rigide, l'italien mignon, etc. Mais le plus drôle c'est quand on regarde le français, je n'ose pas me tenter à une description de l'image, je vous laisse seul juge. J'espère voir la série un jour, ça doit être drôle dans un sens.


Et une magnifique chorégraphie en guise de bonus. =]

 
 

Je ne pouvais pas m'empêcher de vous proposer cet article du blog Tokyotime. C'est quand on voit ce genre de chose que l'on voit que l'on vit dans des sociétés où les gens sont totalement conditionnés par l'image qu'ils "doivent" donner.

 
 

Un rapide post car j'ai vu ce soir que le site officiel de Basquash proposait nouvellement les robots sur le site. Rien de bien intéressant en fait mais je trouve le design de ces mechas toujours aussi marrant. On pourra aussi noter la présence d'autres personnages qui ont été rajouté dans la même section.

 
Kigeki (Comedy) 01/19/2009
 

Je suis tombé complètement par hasard sur un animé court du studio 4°C nommé Kigeki ou Comedy réalisé par Nakazawa Kazuto. J'ai d'abord cru que cette production faite en 2001 était méconnue mais en fait pas du tout, elle semble avoir ses fans. Peut être que le fait que le producteur soit un membre du staff de productions comme Parasit Doll ou Kill Bill joue un rôle de publicité, néanmoins j'apprécie réellement ce court métrage pour ce qu'il est.

L'histoire se déroule en Irlande lors la guerre d'indépendance, une petite fille demande à un épéiste étrange de sauver son village en échange d'un livre. Une mise en scène style "gothique" (même si je n'aime pas ce mot) sous un très beau son de Ave Maria de Franz Peter Schubert. On aime ou on aime pas. L'animé est disponible dans un coffret nommé Deep Imagination mais apparemment pas édité en France.

[Edit] Comme on l'a souligné, en effet un article de Cantus est très sympathique sur le sujet et je ne peux que vous encourager à le lire.


Sources : Catsuka - Kojimorimoto

 
 

J'ai parlé un peu de Kowarekake no orgol dans un ancien article et c'est après être repassé sur le site, que j'ai remarqué la mise en place d'un vrai trailer sur le site officiel. A voir ce que ça donne après mais je trouve ce trailer déjà assez sympa, car ça reste tout de même une petite production.